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Par : imafoi
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Ajoutée : 12/12/2008
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MON ENFANT SE DROGUE-T-IL ?
L'adolescence est une période où le comportement change ; c'est l'âgede la recherche d'identité, des problèmes de communication avec lesparents, des révoltes : comment alors peut-on deviner si son fils ou safille se drogue ?

Il est vrai qu'il faut être très attentif et se poser la question quandon sait que si de nombreux jeunes avouent avoir au moins essayé unefois de fumer un joint entre 12 et 16 ans, puis s'être arrêtés là, ilne faut pas oublier que 20% d'entre eux vont plus loin. Les dernièresstatistiques montrent que ce sont les élèves français de 16 ans quiviennent en tête sur 36 pays européens et 10% des garçons ajoutentl'alcool aux joints.

Ce qui peut n'être au départ qu'une pratique initiatique ou intégrativepeut déraper, soit que l'adolescent se trouve dans une conjonctureparticulière qui le rende plus vulnérable, soit que des facteursstructurels existent au départ et se révèlent à ce moment-là; d'autrepart personne ne peut savoir à l'avance si quelqu'un par saconstitution physique ne va pas se révéler plus sensible qu'un autreaux effets nocifs du cannabis. Il faut donc sans tomber dans laparanoïa être conscient que notre enfant si bien élevé soit-il peuttrès bien se laisser entraîner dans l'escalade qui conduit à d'autresdrogues de plus en plus pernicieuses. D'autant plus que la majeurepartie des gens, adultes ou jeunes, méconnaissent les risques liés aucannabis et ne sont pas capables de les évaluer. En outre beaucoups'illusionnent encore sur la distinction perverse entre drogues dureset drogues soi-disant " douces".

Si votre adolescent ne vous parle plus, s'enferme dans sa chambre : nevous alarmez pas tout de suite. Pour se poser des questions il fautqu'il y ait tout un faisceau de signes qui apparaissentprogressivement, un seul n'est pas significatif.

Quels peuvent être ces signes ?

- Les changements de comportements vis-à-vis de la famille, de l'écoleet des amis, par exemple changement d'amis sans raison apparente deconflit.

- Désir de s'isoler, indifférence à l'égard de la vie, appartenance à des groupes isolés.

- Absences répétées à l'école ou dans les loisirs habituellement pratiqués (fugues éventuellement).

- Hypersensibilité et nervosité inhabituelle : accès de rires et depleurs fréquents sans cause réelle, air distrait ou songeur ou aucontraire agressivité verbale.

- Somnolence durant le jour, yeux rouges, pupilles dilatées, port delunettes de soleil à l'intérieur et même le soir pour cacher les yeux.

- Détérioration de l'apparence extérieure et de l'hygiène corporelle.

- Besoin d'argent emprunté ou volé aux parents.

- Odeurs particulières dans la chambre, apparition de papier à cigarettes et de carton pour faire le joint.

- Troubles de l'appétit, de la prononciation, de la coordination.

- Mauvaise appréciation des objets, de la distance, de la vitesse.

Que faire? Essayer de dialoguer : la toxicomanie n'est pas un sujettabou ni une maladie honteuse. Si le dialogue est refusé ou manipulépar l'adolescent sachez qu'une analyse de salive ou d'urine lèvera tousles doutes : elles sont fiables à 99%. Il ne faut pas dramatiser, maisil ne faut pas non plus se dire que ce n'est pas très grave et que celapassera. Le jeune est en danger et il va falloir lui montrer qu'on a lavolonté de l'aider non pour le punir mais pour le protéger des menacesque le cannabis fait peser sur son avenir. Il va falloir lui expliquerclairement les dangers de l'usage du cannabis une fois passée lasensation première d'ivresse et le risque quasi mécanique d'escaladevers d'autres drogues.

Le caractère convivial et festif des premières prises se transformetrop souvent en solitude et en exclusion et cela, ne l'oublions pas,sans aucun signe annonciateur. Mais pour cela encore faut-il êtresoi-même lucide et conscient de ces effets pernicieux. D'autre partcomme la volonté de l'adolescent est plus ou moins atteinte, unevolonté adjointe d'une ou deux personnes va lui être nécessaire pourréussir à s'arrêter. Il ne faut pas, si cela vous arrive, hésiter àvous faire aider plutôt que de vous mettre à culpabiliser : aucun testni biologique, ni neurologique, ni psychologique ne permet de détecterles adolescents à risques. Et pourtant, malheureusement, malgré l'amouret le dialogue, 50 % passent au stade suivant !

par Marie-Christine
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