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Par : lysa47
Inscription d'une personne : Il y a 14 an(s)
Meilleures façons : 0
Ajoutée : 28/06/2008
Mots-clés : rugby  top 14  cadettes féminin rugby  Pole Med rugby  toulouse 
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En compétition dans : d'aimer le Rugby
La Meilleure façon d aimer le Rugby
LA MEILLEURE FAÇON D AIMER LE RUGBY
Vous vous demandez pourquoi je m interesse tant au rugby ???
Eh oui Toulouse vient de gagner, une equipe vraiment pas loin de chez moi !
Mais surtout aussi, le goût du rugby m est revenu , ma fille joue au rugby  en cadettes et cette année , les gazelles du Pôle Med ont été qualifiées au Championnat de France a Millau Rugby a VII , elles se sont classées 8éme !!!!!!! Belle performance car l'année dernière elles s etaient classées 11 éme au Championnat de France. Soit au départ sur 126 clubs féminins cadettes à tous les coins de la France.
Ce sont des filles âgées de 16 à 18 ans,celà ne fait que deux ans qu'elles jouent ensemble ca promet ..... Pour ma fille , elle signe en séniors l'année prochaine ! mais ou ?  va falloir choisir .....

Toulouse a remporté logiquement son 17e titre de champion de France en dominant Clermont (26-20) au terme d'une superbe finale. L'expérience, la conquête et la science tactique des Toulousains ont fait la différence face à des Clermontois qui n'ont jamais pu imposer leur jeu. La malédiction de l'ASM se poursuit.

Un premier acte magnifique
Clermont ne sera pas encore champion cette année. Donnés légèrement favoris après leur magnifique saison, les Auvergnats n'ont jamais pu prendre le dessus sur une équipe toulousaine qui leur a infligé une leçon de gestion des finales. Le Stade est redevenu roi de France, sept ans après, et il n'y a pas grand-chose à redire au vu du match. Entre les deux meilleures équipes de la saison, deux des places fortes du rugby français, deux des plus fervents publics aussi, la finale du Top 14 version 2007-2008 promettait beaucoup, comme pour mieux fêter aussi les dix ans de la LNR. D'entrée, les deux formations mettaient beaucoup de rythme, le but de chacun étant d'imposer son jeu. Mais les Auvergnats étaient un peu plus mordants, plus agressifs, notamment en défense, et ils dominaient territorialement. Avant de penser à prendre les grands boulevards, l'ASM a d'abord attaqué dans l'axe, afin notamment de cibler les côtes flottantes, dans tous les sens du terme, de Jean-Baptiste Elissalde. La flèche Nalaga était alors souvent utilisée en point d'appui au coeur de la défense toulousaine, et cette tactique a gêné les Haut-garonnais, obligés de se mettre à la faute pour offrir les trois premiers points à James. Au bout de vingt minutes, on n'était franchement pas déçu : les deux équipes restaient fidèles à leurs envie de jouer, et le rythme soutenu offrait un superbe match, engagé et spectaculaire.

Un rythme effréné
Il ne manquait plus que des essais, un manque réparé par une charge rageuse de William Servat, après un énorme boulot de Kelleher. Pas de doute la finale était bien lancée, et les Toulousains, comme en demi-finale, profitaient de leur réalisme pour prendre le score. Pas pour longtemps, puisque Rougerie répondait dans la foulée, malgré un hors jeu sur le coup de pied de James. Du jeu, du combat, des intentions, du suspense, le match tenait toutes ses promesses. Au rayon des points de suture, l'ASM menait largement 3-1 (Vermeulen, Cudmore et Privat contre Servat), et confirmait un engagement impressionnant et une intensité physique terrible. Après trente minutes de match, déjà, chaque action laissait un joueur au sol, un genou à terre, le souffle court. La tendance d'avant match n'avait pas varié : entre deux équipes aussi proches, c'est sans doute la fraîcheur physique qui allait faire la différence. Malgré une fin de première mi-temps un peu folle (en-avant de Baby sur un essai tout fait, puis un contre dangereux de Bouilhou). Dix partout à la pause, le bouclier n'avait pas encore choisi son camp, mais le public du stade de France se régalait. Et Toulouse semblait quand même un peu plus maître de son sujet. Plus opportuniste, plus vif dans ses attaques, en profitant des quelques errances défensives de James au coeur du rideau jaune, conquérant en mêlée fermée, le Stade empêchait les Clermontois de développer leur jeu.

Médard fait encore la différence
Le deuxième acte est parti sur les mêmes bases, élevées, avec une nouvelle percée plein champ de l'intenable Kelleher, puis une belle action de Canale, avortée par un mauvais choix de James. Le rythme n'était pas retombé, loin s'en faut, mais les défenses tenaient encore le coup. On attendait le KO, et le point de rupture semblait tout proche. Dominateurs en conquête, notamment en touche, les Toulousains reprenaient l'avantage sur pénalité après un maul rondement mené. Avant de faire le break sur une contre-attaque foudroyante, après un ballon de récupération dans leurs 22 mètres, pour permettre à Médard d'aplatir entre les perches. 20-10 et vingt minutes à jouer, la réaction clermontois était attendue, elle était surtout urgente. Mais on n'a pas vraiment reconnu l'ASM dans cette rencontre : incapables de poser son jeu et de dynamiser, peut-être à nouveau tétanisés par l'enjeu, les Jaunards ont perdu pied petit à petit, inexorablement. Fautes de main et mauvaises passes se succédaient, et on avait déjà l'impression que la tête ne suivait plus. Maîtres du ballon, impeccables en défense, Toulouse écoeurait son adversaire en annihilant chaque offensive.

Toulouse comme le Munster
Comme en demi-finale, Toulouse a contrôlé la première période avant de forcer la décision sur un exploit individuel conclu par Médard. Rejoints sur le fil l'an passé par le Stade Français, l'ASM se trouvait cette fois-ci dans la position inverse, à courir après le score pour arracher la victoire. Mais leurs adversaires avaient visiblement retenu la leçon de leur finale de Coupe d'Europe perdue contre le Munster un mois plus tôt. Ils ont ainsi reproduit un schéma qui a fait ses preuves, en cachant le ballon dans des séries de pick and go dès que possible pour faire tourner le chronomètre. Imparable, et très efficace. Kunavore scellait le score sur pénalité à cinq minutes du terme, l'essai dans les arrêts de jeu de Zirakashvili n'y changeait rien et le Brennus avait cette fois retrouvé le chemin de la maison. Toulouse a fait une démonstration éclatante, qui plonge encore Clermont dans la détresse. Il manque encore quelque chose à l'ASM pour remporter ces matches. Cruel, mais logique. Vaincu en finale de Coupe d'Europe, Toulouse a su rebondir pour gagner le titre national,et la performance est remarquable. Le Top 14 a un beau champion.

Toulouseeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee Yesssssssssssssssssssss
Commentaires
denilson64 (14 an(s))  
ui  moi  ossssi  alllez  le  stade  bravo  et  courage  a  ta  fille  merci  pour  cet  article  a  bientot  lysa  c  le  lot  et  garonne  ca
a+
redgirl51 (14 an(s))  
Pas  très  rugby  mais  je  vote  car  article  de  qualité
 
 
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